L’intelligence est définie comme la capacité à comprendre le fonctionnement du monde, à apprendre de l’expérience, à acquérir des connaissances conceptuelles et rationnelles, et à s’adapter à de nouvelles situations.

Certains attributs cognitifs se dégagent avec le QI. Il s’agit d’une meilleure efficacité et rapidité de la cognition, ainsi que d’une meilleure mise en lien de l’information, ce qui apporte de meilleures facultés d’apprentissage.

D’un point de vue scientifique, l’intelligence s’inscrit dans un continuum. Par conséquent, il n’y a pas deux groupes de personnes qui posséderaient des caractéristiques qualitatives différentes, formant un fonctionnement psychologique global spécifique.

Une grande partie de ces caractéristiques associées à l’intelligence (arborescence de la pensée, hypersensibilité, anxiété accrue, échec scolaire, etc) véhiculée par certains praticiens de terrain et relayée massivement par les médias a pu être invalidée scientifiquement.

Contrairement à ces idées reçues, le test de QI constitue la seule manière d’appréhender l’intelligence de manière objective en psychologie clinique.

Le haut potentiel n’est pas une maladie ou un handicap, mais un potentiel en développement, en fonction de la personnalité, de la motivation et de l’environnement de la personne. Il peut constituer une réelle chance.

Les demandes des personnes qui viennent en consultation psychologique avec des plaintes de difficultés émotionnelles, scolaires/professionnelles, et/ou sociales qu’elles associent à leur haut potentiel, sont toutefois à décrypter avec soin car elles peuvent être significatives d’une souffrance et sont à traiter avec le plus grand professionnalisme.

Mon objectif est de transmettre des outils à toute personne désireuse de changement dans un but d’autonomie, afin qu’elle retrouve la voie de l’adaptation.

Pour en savoir plus : « L’effet néfaste du label HP »